{"title":"À boulets rouges","description":"","products":[{"product_id":"feu-au-centre-de-retention","title":"Feu au centre de rétention","description":"\u003ch4 class=\"surtitre\"\u003e\n\u003cmeta charset=\"UTF-8\"\u003e\n\u003cspan\u003eDES SANS-PAPIERS TÉMOIGNENT\u003c\/span\u003e\n\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003eAu cours des six mois qui ont précédé l’incendie du centre de rétention de Vincennes, le 22 juin 2008, les migrants « retenus » ont multiplié les actes de résistance, refusant de manger, d’être comptés, déchirant leurs cartes, brûlant leurs chambres, affrontant la police. Six mois de luttes collectives durant lesquels nous n’avons cessé de leur téléphoner et de recueillir le récit de leurs révoltes.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAlors que Brice Hortefeux vient d’annoncer la réouverture du centre de rétention quelques mois seulement après l’incendie, la lecture des témoignages des ex-retenus est plus que nécessaire.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAu fil des pages, il apparaît clairement que l’incendie de Vincennes et la révolte des enfermés étaient inévitables. Le décès d’un retenu tunisien le 21 juin, à qui l’administration refusait les soins appropriés, a été l’élément déclencheur. Ce que les sans-papiers de Vincennes nous disent pourrait tout aussi bien avoir été recueilli ailleurs, dans l’un des nombreux camps d’internement pour migrants érigés par les pays riches afin de contrôler les mouvements des populations pour mieux les exploiter.\u003cbr class=\"autobr\"\u003e\u2028À la suite de la révolte collective qui a abouti à la destruction de cette prison spéciale pour étrangers, six personnes ont été interpellées. Elles sont aujourd’hui détenues à Fresnes et à Fleury-Mérogis, dans l’attente de leur jugement. Les bénéfices de ce livre seront entièrement consacrés à leur défense.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003ci\u003e« Il faut penser la lutte autrement. Les gens et les flics se foutent de la grève de la faim. Ils se foutent des sans-papiers. Ils s’en foutent si on crève. Les gens bouffent des lames de rasoir tous les jours et l’on n’entend pas parler d’eux. Les petits trucs qu’on fait ne valent pas le coup. Il faut vraiment foutre le bordel pour leur mettre une vraie pression. Quand j’étais dehors, je travaillais. J’allais boire des verres après le travail. Je sortais avec mes amis. Je me foutais du reste. Quand j’ouvrais un journal, je ne m’intéressais qu’aux gros titres. Pour les gens, c’est pareil. Il faut que ça pète pour qu’ils s’intéressent à nous. »\u003c\/i\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Aucun","offers":[{"title":"Livre papier","offer_id":54014543495511,"sku":null,"price":7.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1030\/0244\/0023\/files\/image_64ae35f1-dd3e-4956-a794-090cf0d1d6fa.gif?v=1783940786"},{"product_id":"manuel-du-guerillero-urbain","title":"Manuel du guérillero urbain","description":"\u003ch4 class=\"surtitre\"\u003e\n\u003cmeta charset=\"UTF-8\"\u003e\n\u003cspan\u003eCARLOS MARIGHELA\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\n\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003eIl y a quarante ans, en juin 1969, le militant communiste brésilien Carlos Marighela rédigea le \u003ci\u003eManuel du guérillero urbain\u003c\/i\u003e. Convaincu que seule l’action armée pourrait mettre fin à la dictature militaire au pouvoir depuis le coup d’État de 1964, il livra dans cet opuscule nombre de conseils pratiques à l’attention des ouvriers et étudiants révolutionnaires de son pays. Abattu en novembre 1969, il a payé de sa vie son engagement dans la guérilla urbaine.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe texte est un document politique important. Il contredit la théorie du \u003ci\u003efoco\u003c\/i\u003e, donc du foyer révolutionnaire en milieu rural, conceptualisée par Che Guevara et Régis Debray. Il illustre une certaine vision de la période post-68 et s’inscrit dans un contexte particulier : celui de la radicalisation de certaines franges de la gauche à l’heure de la dénonciation de l’impérialisme et des luttes tiers-mondistes, celui des \"années de plomb\" et de la lutte armée en Italie, en Allemagne, en Irlande, mais aussi au Proche-Orient et en Amérique du Sud.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eInterdit par le ministre de l’Intérieur Raymond Marcellin lors de sa première publication en France sous le titre \u003ci\u003ePour la libération du Brésil\u003c\/i\u003e, il fut immédiatement réédité par un collectif de 23 éditeurs (Flammarion, Robert Laffont, Minuit, Maspero, Gallimard, Grasset, etc.).\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eDans une longue préface, le sociologue Mathieu Rigouste (auteur de \u003ci\u003eL’Ennemi intérieur\u003c\/i\u003e, La Découverte, 2009) démontre que le texte a eu une circulation paradoxale : il a en effet inspiré les théoriciens de la contre-guérilla à l’initiative du plan Condor. L’histoire éditoriale saisissante de cet ouvrage est développée en postface.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003ci\u003e« Toute personne hostile à la dictature militaire et désireuse de la combattre peut faire quelque chose, pour modeste que soit son action. Ceux qui, après avoir lu ce manuel, auront conclu qu’ils ne peuvent rester passifs, je les invite à suivre les instructions que je propose et à s’engager tout de suite dans la lutte. Car en toute hypothèse et dans toutes les circonstances, le devoir du révolutionnaire est de faire la révolution. »\u003c\/i\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Aucun","offers":[{"title":"Livre papier","offer_id":54014620565847,"sku":null,"price":7.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1030\/0244\/0023\/files\/image_694c683f-e527-4198-baab-998c6308898c.gif?v=1783941106"},{"product_id":"la-terrorisation-democratique","title":"La Terrorisation démocratique","description":"\u003ch4 class=\"surtitre\"\u003e\n\u003cmeta charset=\"UTF-8\"\u003e\n\u003cspan\u003eCLAUDE GUILLON\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\n\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003e« \u003ci\u003eIl aura fallu – il s’agit ici d’inventorier les éléments d’une situation pour l’analyser et non d’en faire grief aux uns ou aux autres – l’affaire de Tarnac, mettant en cause de jeunes militant(e)s anticapitalistes, cultivé(e)s et diplômé(e)s, d’origine bourgeoise et chrétienne, que l’on dirait dans les fichiers de police d’un « type caucasien » (comprenez : Blancs), pour que certaines personnalités expriment des critiques à l’égard de l’antiterrorisme.\u003c\/i\u003e »\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eL’affaire dite « de Tarnac », en novembre 2008, a révélé au grand public l’existence d’un arsenal législatif censément destiné à lutter contre le terrorisme. Mis en place à partir de 1986 par les gouvernements de gauche comme de droite, il a trouvé une nouvelle légitimité depuis les attentats du 11 septembre 2001 et de nouveaux moyens dans les dispositifs européens. Bien avant Tarnac, il a permis d’arrêter, dans l’indifférence générale, des centaines de prétendus « islamistes », le plus souvent relâchés après de longs mois de détention. Ce sont maintenant des militants révolutionnaires qui font les frais de textes sans cesse révisés et durcis. \u003cbr class=\"manualbr\"\u003eL’auteur présente ici la définition européenne du terrorisme, puis il analyse les mécanismes et la signification de cette « terrorisation démocratique » qui concerne et vise les étrangers et les jeunes (deux figures dangereuses combinées), mais aussi tous ceux qui peuvent, à un moment ou un autre, contester l’injustice du système capitaliste.\u003c\/p\u003e","brand":"Aucun","offers":[{"title":"Livre papier","offer_id":54015672287575,"sku":null,"price":7.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1030\/0244\/0023\/files\/image_77771a00-91b8-4202-a64b-13ce9ea1fa9e.gif?v=1783950391"},{"product_id":"meme-pas-drole","title":"Même pas drôle","description":"\u003ch4 class=\"surtitre\"\u003e\n\u003cmeta charset=\"UTF-8\"\u003e\n\u003cmeta charset=\"UTF-8\"\u003e\n\u003cspan\u003eSÉBASTIEN FONTENELLE\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\n\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003ePhilippe Val, de \u003ci\u003eCharlie Hebdo\u003c\/i\u003e à Sarkozy\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e« \u003ci\u003eLe journalisme, selon Val, qui manque rarement une occasion de prodiguer de sévères (mais justes) leçons d’éthique et de déontologie, doit en théorie s’attacher aux faits, sans bien sûr s’interdire l’analyse, mais en prohibant, tout de même, toute opinion qui serait fondée sur d’autres opinions – sur des présupposés, idéologiques ou autres – plutôt que sur la réalité.\u003cbr class=\"manualbr\"\u003eSa pratique, tout au long de l’évolution qui l’a fait passer en dix ans de la moquerie de \"l’Aimé Jacquet de la pensée\" à l’intégration du cercle des \"amis de Bernard-Henri\", fut parfois un peu différente : on ne compte plus les malheureux qui, parce qu’ils avaient commis un crime de lèse-Val en lui portant la contradiction, ou plus généralement parce qu’ils avaient pensé trop à l’écart de la doxa dominante, se sont vu intenter d’extravagants procès d’intention. Au vrai : Val aurait eu tort de se gêner, puisque cette digne et pesée conception de son métier, où les puissants – élus, patrons, éditocrates – n’ont trouvé qu’assez peu de vrais motifs de fâcherie, lui a finalement ouvert un accès vers le firmament de l’audiovisuel étatique, sous le règne, décomplexé, de Sarkozy.\u003c\/i\u003e »\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa nomination de l’ex-patron de \u003ci\u003eCharlie Hebdo\u003c\/i\u003e à la direction de France Inter avec la bénédiction de Nicolas Sarkozy fut en 2009 l’apothéose d’une longue décennie de réalignements idéologiques. Entre 1999 (année de sa prise de position en faveur de l’intervention de l’Otan au Kosovo) et 2009, Philippe Val a en effet amendé nombre de ses points de vue, passant de la gauche altermondialiste à la récitation de psaumes conservateurs. Pour accompagner ce réaménagement, il a tôt mis au point une méthode simple, consistant à disqualifier ses éventuels contradicteurs par des imputations extravagantes. L’éditorialiste qui déclarait naguère qu’« à chaque fois que l’on recule, à chaque fois qu’on est prudent à l’intérieur de nos États de droit, on perd l’estime de ceux qui nous font reculer, ils ne font que nous mépriser car devant eux nous piétinons nos propres valeurs » s’est ainsi gagné assez d’estime, à droite, pour être promu à la direction d’une radio d’État sous le règne de Nicolas Sarkozy – et ce n’est même pas drôle.\u003c\/p\u003e","brand":"Aucun","offers":[{"title":"Livre papier","offer_id":54015750504791,"sku":null,"price":8.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1030\/0244\/0023\/files\/image_7a8c757c-2c61-47a1-a17c-b2253bf1f9d0.gif?v=1783952242"},{"product_id":"travailleurs-vos-papiers","title":"Travailleurs, vos papiers !","description":"\u003ch4 class=\"surtitre\"\u003e\n\u003cmeta charset=\"UTF-8\"\u003e\n\u003cspan\u003eIANA MAR\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\n\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003e\u003ci\u003e« J’ai dit une fois à un flic : \"Moi je paye des impôts, l’État vous paye, mais vous m’emmerdez. Ça veut dire que vous travaillez pour moi !\" Il a rigolé et a répondu : “C’est les politiques…” On est sans papiers, mais on est des êtres humains. Enlève ta tenue, on est tous pareils, mon frère ! T’es au service de l’État, c’est ça la différence. »\u003c\/i\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes grèves des travailleurs sans papiers des dernières années ont été l’occasion d’un renversement de l’argumentation dominante. Ni misérables ni profiteurs, les grévistes clament leur intégration au salariat et révèlent toute la contradiction de leur situation illégale. Soumis aux formes les plus brutales de subordination, les sans-papiers développent une série de tactiques et de résistances dont l’action collective est le prolongement. À l’heure où les conflits sociaux sont mis à mal par une précarisation généralisée du salariat, la lutte de ces « précaires parmi les précaires » peut servir d’enseignement.\u003c\/p\u003e","brand":"Aucun","offers":[{"title":"Livre papier","offer_id":54015752929623,"sku":null,"price":7.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1030\/0244\/0023\/files\/image_804c31b4-db9b-496c-a6fd-50d00ace928b.gif?v=1783952403"},{"product_id":"devoilements","title":"Dévoilements","description":"\u003ch4 class=\"surtitre\"\u003e\n\u003cmeta charset=\"UTF-8\"\u003e\n\u003cspan\u003ePIERRE TEVANIAN\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\n\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003e\u003cstrong\u003eDu \u003c\/strong\u003e\u003cstrong\u003ehijab à la burqa : les dessous d’une obsession française\u003c\/strong\u003e\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eMars 2004 : loi sur les signes ostensibles, interdisant le port du foulard à l’école publique. Septembre 2010 : loi anti-burqa. Avril 2011 : offensive de Luc Chatel contre les mères voilées accompagnatrices de sorties scolaires ; « débat sur la laïcité » et « 26 propositions » de l’UMP légalisant notamment la discrimination à l’embauche contre les femmes portant le foulard, y compris dans le secteur privé…\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eDepuis près de dix ans, les cheveux des femmes musulmanes sont devenus ce qu’il est convenu d’appeler un enjeu politique majeur, et leur dévoilement fait désormais partie des priorités les plus impérieuses. C’est de ce dévoilement forcé, et de son incroyable violence, qu’il est question ce livre, mais pas seulement… Car ce que ne soupçonnent pas les chasseurs de hijab, de niqab ou de burqa, c’est qu’au moment même où ils s’évertuent, avec plus ou moins de bonheur, à dévoiler les femmes musulmanes, ils accomplissent, de manière beaucoup plus intégrale et obscène, leur propre dévoilement. C’est un certain féminisme, un certain laïcisme, mais aussi une certaine idée de la République et de son école, et enfin une certaine idée de l’intellectuel et de sa mission, qui apparaissent, à l’occasion de « ces affaires de voiles », dans leur effrayante nudité - autoritariste, raciste, sexiste.\u003c\/p\u003e","brand":"Aucun","offers":[{"title":"Livre papier","offer_id":54015783502167,"sku":null,"price":8.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1030\/0244\/0023\/files\/image_0e55e591-ac48-4a2f-9831-b8d3e96dd6c3.gif?v=1783952648"},{"product_id":"la-force-du-collectif","title":"La Force du collectif","description":"\u003ch4 class=\"surtitre\"\u003e\n\u003cmeta charset=\"UTF-8\"\u003e\n\u003cspan\u003eCHARLES PIAGET\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\n\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eEntretien avec Charles Piaget.\u003cbr class=\"manualbr\"\u003ePar le Réseau citoyens résistants.\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLip, grande fabrique de montres à Besançon, vécut en 1973 une lutte exemplaire. Celle-ci déboucha sur une autogestion innovante. Ce conflit fut très médiatisé à l’époque. En revanche, la minutieuse construction du collectif au sein de l’entreprise est peu connue.\u003c\/p\u003e","brand":"Aucun","offers":[{"title":"Livre papier","offer_id":54015791530327,"sku":null,"price":5.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1030\/0244\/0023\/files\/image_c85e6306-093c-4d71-8b50-a806cd496493.gif?v=1783952795"},{"product_id":"le-ventre-est-encore-fecond","title":"Le ventre est encore fécond","description":"\u003ch4 class=\"surtitre\"\u003e\n\u003cmeta charset=\"UTF-8\"\u003e\n\u003cspan\u003eDOMINIQUE VIDAL\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\n\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003e\u003cstrong\u003eLes nouvelles extrêmes droites européennes\u003c\/strong\u003e\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAu premier tour de l’élection présidentielle, le 22 avril 2012, Marine Le Pen a recueilli un million de voix de plus que son père et Bruno Mégret dix ans auparavant. Cette nouvelle avancée de l’extrême droite en France ne constitue pas un phénomène isolé en Europe : les « partis frères » du Front national frôlent ou dépassent les 10 % dans une douzaine d’États, de l’Ouest à l’Est du continent. Plusieurs d’entre eux participent déjà au pouvoir ou pourraient y parvenir prochainement.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eComment s’explique cette percée, particulièrement sensible dans l’électorat populaire ? Que recouvre le « nouveau discours » de ces formations nouvelles ou en mutation ? Pourquoi sont-elles passées de l’antisémitisme à l’islamophobie ? Quel rôle joue dans leur ascension la « mise en flottement » des identités traditionnelles ? Leur nationalisme répond-il à la peur de la mondialisation ? Peut-on comparer la menace qu’elles représentent à celle du fascisme dans les années 1920 et 1930 ?\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAutant de questions, parmi d’autres, auxquelles Dominique Vidal, collaborateur du \u003ci\u003eMonde diplomatique\u003c\/i\u003e et codirecteur de \u003ci\u003eL’État du monde\u003c\/i\u003e(La Découverte), auteur du \u003ci\u003eMal-être juif\u003c\/i\u003e (Agone, 2003), du \u003ci\u003eMal-être arabe\u003c\/i\u003e (Agone, 2005), de \u003ci\u003ePalestine-Israël, un État, deux États ?\u003c\/i\u003e(Sindbad-Actes Sud, 2011), s’efforce de répondre dans ce livre à la fois documenté et pédagogique.\u003c\/p\u003e","brand":"Aucun","offers":[{"title":"Livre papier","offer_id":54015793693015,"sku":null,"price":7.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1030\/0244\/0023\/files\/image_9264a9cf-7f58-4731-85be-289b021e102d.gif?v=1783952855"},{"product_id":"je-n-aime-pas-la-police-de-mon-pays","title":"Je n’aime pas la police de mon pays","description":"\u003ch4 class=\"surtitre\"\u003e\n\u003cmeta charset=\"UTF-8\"\u003e\n\u003cspan\u003eMAURICE RAJSFUS\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\n\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eL’aventure du bulletin \u003ci\u003eQue fait la police ?\u003c\/i\u003e (1994-2012)\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003ci\u003e« Dans un pays où la police parle bien plus de ses droits que de ses devoirs, quel espace de liberté peut bien subsister pour les citoyens ? Ces droits revendiqués par les policiers ne peuvent que signifier, parallèlement, le renoncement à la critique quant à la qualité de leurs activités. Lorsque la parole du policier ne peut être réfutée, c’est toute la liberté d’expression qui se trouve mise en cause […]. Il est nécessaire que des témoins ou des observateurs se fassent entendre. C’est le rôle qu’a tenté de jouer, depuis le printemps 1994, l’Observatoire des libertés publiques et son bulletin mensuel \u003c\/i\u003eQue fait la Police ?\u003ci\u003e Avons-nous réussi à décrire les aspects malfaisants de la police et à sensibiliser les esprits ? Peut-être pour une minorité. Sans doute pas pour le plus grand nombre. Est-ce une raison pour renoncer ? Sans doute pas ! »\u003c\/i\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eInlassable contempteur de l’ordre sécuritaire, l’historien et essayiste\u003cstrong\u003e \u003c\/strong\u003eMaurice Rajsfus (1928-2020), rescapé du Vel d’Hiv, ancien président de Ras’l’Front (1991-1999), revient dans ce court texte sur l’aventure du bulletin \u003ci\u003eQue fait la police ?\u003c\/i\u003e En guise d’invite à poursuivre.\u003c\/p\u003e","brand":"Aucun","offers":[{"title":"Livre papier","offer_id":54015804113239,"sku":null,"price":7.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1030\/0244\/0023\/files\/image_a2296d8a-7710-45bb-bb55-5beac04bc50a.gif?v=1783953085"},{"product_id":"manifeste-des-chomeurs-heureux","title":"Manifeste des chômeurs heureux","description":"\u003ch4 class=\"surtitre\"\u003e\n\u003cmeta charset=\"UTF-8\"\u003e\n\u003cspan\u003eCOLLECTIF\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\n\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003e\u003ci\u003e« Chômage » est un mauvais mot, une idée négative, le revers de la médaille du travail. Un chômeur n’est qu’un travailleur sans travail. Ce qui ne dit rien de la personne comme poète, comme flâneur, comme chercheur, comme respirateur. En public, on n’a le droit de parler que du manque de travail. Ce n’est qu’en privé, à l’abri des journalistes, sociologues et autres renifle-merde que l’on se permet de dire ce qu’on a sur le cœur : « Je viens d’être licencié, super ! » « Enfin je vais pouvoir faire la fête tous les soirs, bouffer autre chose que du micro-ondes, câliner sans limites. » Car tous les chômeurs disposent en tout cas d’une chose inestimable : du temps. Voilà qui pourrait constituer une chance historique, la possibilité de mener une vie pleine de sens, de joie et de raison. On peut définir notre but comme une reconquête du temps. Nous sommes donc tout sauf inactifs, alors que la soi-disant « population active » ne peut qu’obéir passivement au destin et aux ordres de ses supérieurs hiérarchiques. Et c’est bien parce que nous sommes actifs que nous n’avons pas le temps de travailler.\u003c\/i\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eManifeste poétique et ovni politique se situant dans la tradition du \u003ci\u003eDroit à la paresse\u003c\/i\u003e (Paul Lafargue) et du mouvement situationniste, le « rapport d’inactivité n°1 » rédigé par un trio de chômeurs berlinois et débattu pour la première fois en public en août 1996, fut qualifié de « Manifeste des chômeurs heureux » (\u003ci\u003eGlückliche Arbeitlose\u003c\/i\u003e). Il eut un retentissement considérable au cours des années 1997-2002.\u003cbr class=\"manualbr\"\u003eRefusant de « mourir au chagrin » pour enrichir une batterie d’exploiteurs, les Chômeurs heureux choisirent le faire contre le travail ; la vie contre la survie ; l’humain contre le capital.\u003cbr class=\"manualbr\"\u003eQuelque quinze ans après, alors que les failles dans le capital se multiplient en un vaste processus de négation-création, il est temps de réanimer la geste subversive des Chômeurs heureux : « Nous ne perdrons pas notre vie à la gagner. Nous sommes la crise et nous en sommes fiers. »\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003ci\u003eIl y a trois siècles, les croquants levaient les yeux avec envie vers le château du seigneur ; c’est avec raison qu’ils se sentaient exclus de ses richesses, ses nobles loisirs, ses artistes de cour et courtisanes. Mais qui aujourd’hui voudrait vivre comme un cadre sup stressé, qui aurait envie de se bourrer le crâne de ses rangées de chiffres sans esprit, de baiser ses secrétaires blondasses, de boire son bordeaux falsifié, de crever de son infarctus ?\u003c\/i\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Aucun","offers":[{"title":"Livre papier","offer_id":54015812370775,"sku":null,"price":7.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1030\/0244\/0023\/files\/image_e5f72318-1853-47a1-97d7-082bddd04ff6.gif?v=1783953349"},{"product_id":"les-marchands-de-peur","title":"Les Marchands de peur","description":"\u003ch4 class=\"surtitre\"\u003e\n\u003cmeta charset=\"UTF-8\"\u003e\n\u003cspan\u003eMATHIEU RIGOUSTE\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\n\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003e\u003cstrong\u003eLa bande à Bauer et l’idéologie sécuritaire\u003c\/strong\u003e\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa peur est un outil politique fondamental pour les classes dominantes. Transformée en marchandise, elle constitue le secteur d’activité d’idéologues organisés pour vendre ces produits aux gouvernements et aux complexes industriels.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eEn France, la bande à Alain Bauer constitue la manifestation la plus exemplaire de cette collaboration intensive entre éléments de la classe politique, de la police, de l’armée, de l’industrie, de l’Université et des grands médias.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eEn étudiant cette bande et ses réseaux, leur positionnement dans le champ de la production du contrôle, ce qu’ils disent et font, leur histoire, leurs profits et leurs stratégies, l’auteur met à disposition des cartes et des outils pour attaquer la dimension idéologique des sociétés de contrôle.\u003c\/p\u003e","brand":"Aucun","offers":[{"title":"Livre papier","offer_id":54015818465623,"sku":null,"price":8.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1030\/0244\/0023\/files\/image_e3591eb0-b0d9-4d90-ac3b-cd1eb62b0b96.gif?v=1783953474"},{"product_id":"les-predateurs-du-beton","title":"Les Prédateurs du béton","description":"\u003ch4 class=\"surtitre\"\u003e\n\u003cmeta charset=\"UTF-8\"\u003e\n\u003cmeta charset=\"UTF-8\"\u003e\n\u003cspan\u003eNICOLAS DE LA CASINIÈRE\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\n\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eEnquête sur la multinationale Vinci\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCréé en 2000, Vinci est vite devenu un champion du CAC 40 et l’un des leaders mondiaux du BTP. Autoroutes, parkings, aéroports (dont celui de Notre-Dame-des-Landes), voies ferrées, industrie nucléaire et réseaux d’eaux constituent les marchés de Vinci pour la phase construction et pour l’exploitation. Pour les partenariats public-privé et les grands chantiers, Vinci a constitué avec quelques autres \u003ci\u003emajors\u003c\/i\u003e une oligarchie très restreinte, surpuissante, imposant son ordre au monde économique et aux collectivités. Vinci incarne le capitalisme moderne avec un discours de façade écolo, une rhétorique bien rodée sur l’humain au cœur de l’entreprise, des œuvres de bienfaisance bien orchestrées. Ce qui n’empêche pas des pratiques de prédateur en profitant des opportunités ouvertes par la crise financière et économique, l’exploitation de la précarité des salariés, les proximités avec le pouvoir et quelques ennuis devant les tribunaux.\u003c\/p\u003e","brand":"Aucun","offers":[{"title":"Livre papier","offer_id":54015879971159,"sku":null,"price":8.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1030\/0244\/0023\/files\/image_1992212e-9d37-453b-8dbd-58a25cd366af.gif?v=1783953701"},{"product_id":"tout-pour-tous","title":"Tout pour tous !","description":"\u003ch4 class=\"surtitre\"\u003e\n\u003cmeta charset=\"UTF-8\"\u003e\n\u003cspan\u003eGUILLAUME GOUTTE\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\n\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003e\u003cstrong\u003eL’expérience zapatiste, une alternative concrète au capitalisme\u003c\/strong\u003e\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe 1er janvier 1994, en s’emparant, armes à la main, de plusieurs grandes villes de l’État du Chiapas, dans le sud du Mexique, les rebelles zapatistes ont donné à voir aux sociétés civiles nationale et internationale la réalité cruelle dans laquelle vivent des centaines de milliers d’Indiens mexicains. Réclamant la reconnaissance de leurs droits et de leur identité, ils ont remis sur le devant de la scène l’un des aspects souvent oubliés de la mondialisation : l’écrasement des peuples indigènes par la machine capitaliste.\u003cbr class=\"autobr\"\u003eSi les médias n’ont retenu de ces rebelles que les passe- montagnes et les fusils, c’est pour mieux occulter la société authentiquement révolutionnaire que ces dizaines de milliers d’Indiens construisent depuis maintenant plus de vingt ans dans les territoires qu’ils ont libérés.\u003cbr class=\"autobr\"\u003eCe livre entend donner un aperçu des réalisations concrètes de leur projet.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eGuillaume Goutte (né en 1988) est correcteur de presse et syndicaliste, il est notamment l’auteur de \u003ci\u003eCorrecteurs et correctrices, entre prestige et précarité\u003c\/i\u003e (Libertalia, 2021).\u003c\/p\u003e","brand":"Aucun","offers":[{"title":"Livre papier","offer_id":54015889244503,"sku":null,"price":8.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1030\/0244\/0023\/files\/image_4f526986-ecdc-48ef-a370-89c60fd7b2cd.gif?v=1783954061"},{"product_id":"editocrates-sous-perfusion","title":"Éditocrates sous perfusion","description":"\u003ch4 class=\"surtitre\"\u003e\n\u003cmeta charset=\"UTF-8\"\u003e\n\u003cmeta charset=\"UTF-8\"\u003e\n\u003cspan\u003eSÉBASTIEN FONTENELLE\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\n\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003e\u003cstrong\u003eLes aides publiques à la presse : trente ans de gabegie.\u003c\/strong\u003e\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e« Les journaux et magazines “de référence” publient régulièrement de longues exhortations à “réduire la dépense publique”, et des anathèmes contre “la France des assistés”.\u003cbr\u003eMais depuis trente ans, ces mêmes publications sont littéralement gavées de millions d’euros d’aides publiques – qui ne servent à rien, puisque la presse écrite continue de s’enfoncer dans une crise structurelle. Mais qui représentent jusqu’à 12 % de leur chiffre d’affaires.\u003cbr\u003eCette gabegie, documentée par de nombreux rapports, est de celles qui font généralement, pour les journalistes spécialisés dans la chasse à l’“assistanat” et aux “gaspillages”, un scandale réussi.\u2028\u003cbr\u003eOr la révélation que le contribuable nantit la presse écrite de gigantesques subventions ne leur inspire aucun commentaire. Car ici, le silence est d’or : l’éditocratie sous perfusion l’a parfaitement compris, qui continue de faire sponsoriser par l’État ses incessants appels à diminuer la dépense étatique… »\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSébastien Fontenelle est journaliste. Il est l’auteur de \u003ci\u003ePoste stressante\u003c\/i\u003e (Le Seuil, 2013) et de \u003ci\u003eLa Position du penseur couché\u003c\/i\u003e(Libertalia, 2007). Il a contribué à l’ouvrage collectif \u003ci\u003eLes Éditocrates\u003c\/i\u003e (La Découverte, 2009).\u003c\/p\u003e","brand":"Aucun","offers":[{"title":"Livre papier","offer_id":54015911297367,"sku":null,"price":8.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1030\/0244\/0023\/files\/image_52518f1a-dc55-4d9f-9557-475d1e0578b9.gif?v=1783954441"},{"product_id":"lire-la-premiere-phrase-du-capital","title":"Lire la première phrase du Capital","description":"\u003ch4 class=\"surtitre\"\u003e\n\u003cmeta charset=\"UTF-8\"\u003e\n\u003cspan\u003eJOHN HOLLOWAY\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\n\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eSuivi de \u003ci\u003eCrise et Critique\u003c\/i\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa théorie peut-elle être une pratique permettant d’en finir avec le capitalisme ? C’est ce que suggère l’auteur de \u003ci\u003eChanger le monde sans prendre le pouvoir\u003c\/i\u003e (Lux\/Syllepse, 2007) et \u003ci\u003eCrack Capitalism\u003c\/i\u003e(Libertalia, 2012) dans deux textes inédits. Pour John Holloway, il convient « d’ouvrir » et de « casser » les concepts classiques de l’économie politique qui se présentent comme neutres et homogènes. C’est derrière cette façade qu’apparaît un monde d’insoumissions et d’antagonismes. Quand la théorie se fait critique, elle propose les pistes d’un changement radical du monde : elle est théorie de la crise.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eC’est dans cette perspective que ce petit livre invite à relire de manière originale la première phrase du \u003ci\u003eCapital\u003c\/i\u003e de Marx. À contre-courant du marxisme orthodoxe, Holloway montre que Marx ouvre sa critique de l’économie politique à partir de la « richesse » et non pas de la « marchandise ». Cette lecture minutieuse conduit à ne pas considérer la « marchandise » comme un fait accompli dont nous ne pourrions nous défaire. Elle est au contraire le produit d’une abstraction de l’activité humaine dans le capitalisme. Penser la « richesse » en premier lieu, c’est-à-dire la force créatrice de l’humanité, c’est considérer que nous pouvons briser la cohésion sociale propre à l’économie de marché. La remise en cause des formes et concepts capitalistes s’opère ici et maintenant au travers de multiples ruptures et révoltes.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCes deux textes sont précédés d’une préface inédite de l’auteur pour l’édition française.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eJohn Holloway, né en 1947 à Dublin, a suivi ses études et enseigné à Édimbourg où il a participé aux recherches d’un courant de marxistes indépendants (« Open marxism »). Depuis 1993 il est professeur en sciences sociales et humaines à l’Université autonome de Puebla (Mexique). Sa proximité avec l’expérience zapatiste l’a particulièrement amené à reconsidérer les questions liées aux formes de révolte et de résistance, et à la transformation révolutionnaire de la société. Coauteur de \u003ci\u003eZapatista ! Reinventing Revolution in Mexico\u003c\/i\u003e (Pluto Press, 1998), il est l’auteur de \u003ci\u003eChanger le monde sans prendre le pouvoir, Le sens de la révolution aujourd’hui\u003c\/i\u003e (Lux\/Syllepse, 2007, première publication en 2002), livre qui a suscité de vifs débats dans de nombreux pays parmi les intellectuels critiques et les diverses composantes du mouvement altermondialiste. Sa contribution théorique importante la plus récente se trouve dans \u003ci\u003eCrack Capitalism, 33 thèses contre le capital\u003c\/i\u003e (Libertalia, 2012, première publication en 2010), ouvrage traduit dans plusieurs langues, également très discuté.\u003c\/p\u003e","brand":"Aucun","offers":[{"title":"Livre papier","offer_id":54015919325527,"sku":null,"price":8.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1030\/0244\/0023\/files\/image_accb932b-6050-4d52-be17-c6c2a88178de.gif?v=1783954799"},{"product_id":"services-publics-a-credit","title":"Services publics à crédit","description":"\u003ch4 class=\"surtitre\"\u003e\n\u003cmeta charset=\"UTF-8\"\u003e\n\u003cmeta charset=\"UTF-8\"\u003e\n\u003cspan\u003eNICOLAS DE LA CASINIÈRE\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\n\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eÀ qui profitent les partenariats public-privé (PPP) ?\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eL’intérêt public livré aux intérêts privés ? Les PPP l’ont fait.\u003cbr class=\"autobr\"\u003eOpaques, bien verrouillés, soumis aux pures logiques financières, les partenariats public-privé (PPP) confient le financement, la réalisation et le fonctionnement d’équipements publics (stades, hôpitaux, écoles…) à des multinationales. \u003cbr class=\"autobr\"\u003eCréée il y a plus de vingt ans en Grande-Bretagne, la formule y a prospéré avec pertes et fracas. Depuis 2004, ultralibéraux et technocrates l’ont importé en France, au grand bénéfice d’une oligarchie restreinte dominée par Vinci, Bouygues et Eiffage.\u003cbr class=\"autobr\"\u003eMalgré les fiascos avérés, les PPP profitent de la crise et des désengagements de l’État et des collectivités territoriales, au préjudice des contribuables, qui règlent une note considérablement plus salée. Analyse d’un désastre.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eNicolas de La Casinière est journaliste. Il anime\u003ci\u003e La Lettre à Lulu\u003c\/i\u003e. Il a notamment écrit \u003ci\u003eLes Prédateurs du béton. Enquête sur la multinationale Vinci\u003c\/i\u003e (Libertalia, 2013).\u003c\/p\u003e","brand":"Aucun","offers":[{"title":"Livre papier","offer_id":54015942426967,"sku":null,"price":8.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1030\/0244\/0023\/files\/image_2e83865f-9c4e-40b7-a1f8-bd543a10ef72.gif?v=1783955373"},{"product_id":"propos-d-un-agitateur","title":"Propos d’un agitateur","description":"\u003ch4 class=\"surtitre\"\u003e\n\u003cmeta charset=\"UTF-8\"\u003e\n\u003cmeta charset=\"UTF-8\"\u003e\n\u003cspan\u003eRICARDO FLORES MAGÓN\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\n\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003e—NOUVELLE ÉDITION 2015 —\u003cbr class=\"autobr\"\u003e\u003ci\u003eÉdition augmentée de deux textes inédits traduits par David Doillon.\u003c\/i\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003ci\u003e« L’honnêteté ne vit pas à genoux, prête à ronger l’os que l’on daigne lui jeter. Elle est fière par excellence. Je ne sais si je suis honnête ou non, mais je dois t’avouer qu’il m’est insupportable de supplier les riches de m’accorder, au nom de Dieu les miettes de tout ce qu’ils nous ont volé. Je viole la loi ? C’est vrai, mais elle n’a rien à voir avec la justice. En violant les lois promulguées par la bourgeoisie, je ne fais que rétablir la justice bafouée par les riches, qui volent les pauvres au nom de la loi. »\u003c\/i\u003e\u003cbr class=\"autobr\"\u003e(\u003ci\u003ein\u003c\/i\u003e Le mendiant et le voleur, chapitre complet à télécharger ci-contre)\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eRicardo Flores Magon (1873-1922) fut l’un des principaux théoriciens de la Révolution mexicaine. Responsable du journal \u003ci\u003eRegeneración\u003c\/i\u003e, il incarne la tendance radicale, anarchiste et poétique des mouvements qui combattaient pour la terre et la liberté (\u003ci\u003eTierra y Libertad\u003c\/i\u003e). Le mouvement zapatiste contemporain de Marcos et la toute récente Commune de Oaxaca (2006) doivent beaucoup à cette pensée allégorique.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cmeta charset=\"UTF-8\"\u003e\u003cspan\u003ePréface : David Doillon\u003c\/span\u003e\u003cbr class=\"autobr\"\u003e\u003cspan\u003eIllustrations : Thierry Guitard\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Aucun","offers":[{"title":"Livre papier","offer_id":54015946260823,"sku":null,"price":7.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1030\/0244\/0023\/files\/image_ce174467-76a9-4edc-b140-d307e077f19c.gif?v=1783955462"},{"product_id":"greves-et-joie-pure","title":"Grèves et joie pure","description":"\u003ch4 class=\"surtitre\"\u003e\n\u003cmeta charset=\"UTF-8\"\u003e\n\u003cspan\u003eSIMONE WEIL\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\n\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003e\u003ci\u003eUne arme nouvelle : les occupations d’usine, 1936.\u003c\/i\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003ci\u003e« Il s’agit, après avoir toujours plié, tout subi, tout encaissé en silence pendant des mois et des années, d’oser enfin se redresser. Se tenir debout. Cette grève est en elle-même une joie. Une joie pure. Une joie sans mélange »\u003c\/i\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eEn mai-juin 1936, une vague de grèves spontanées éclate en France, juste après la victoire électorale du Front populaire. Elle atteint son apogée le 11 juin avec près de deux millions de grévistes dans la plupart des secteurs de l’industrie, mais aussi dans les bureaux et les grands magasins. La revue syndicaliste \u003ci\u003eLa Révolution prolétarienne\u003c\/i\u003e publie alors, sous pseudonyme, un article devenu célèbre de Simone Weil qui donne tout à la fois une description accablante de la condition ouvrière dans la métallurgie – le secteur le plus en pointe dans le conflit – et un éclairage inégalé sur la nature et le climat de ces grèves en soulignant leur caractère inédit : les occupations d’usines. \u003cbr class=\"autobr\"\u003eDans les semaines qui suivent, Simone Weil continue à commenter l’actualité sociale, en pointant, dès le mois de juillet, le rôle du gouvernement dans le recul des grèves et en proposant une revendication pérenne pour s’y opposer : le contrôle ouvrier. \u003cbr class=\"autobr\"\u003eEn reprenant trois articles rédigés \u003ci\u003ein situ\u003c\/i\u003e, il s’agit non seulement de mettre en avant la lucidité et le génie d’une philosophe qui n’hésita pas à se faire ouvrière pour comprendre, de l’intérieur, une condition sur laquelle intellectuels et révolutionnaires dissertent sans la vivre, mais de rappeler que la grandeur et l’importance des combats ouvriers résident avant tout dans l’invention de nouveaux moyens de lutte pour combattre l’aliénation et l’exploitation.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eDécédée à 34 ans, Simone Weil (1909-1943) n’a publié aucun livre de son vivant, mais laisse une œuvre considérable qui compte 17 volumes. Malgré une courte existence, elle fut tour à tour enseignante en philosophie, syndicaliste révolutionnaire, ouvrière d’usine, engagée aux côtés des anarchistes en Espagne, résistante durant la Seconde Guerre mondiale, mystique et chrétienne sans église… Plusieurs de ses écrits, comme \u003ci\u003eRéflexions sur les causes de la liberté et de l’oppression sociale\u003c\/i\u003eou \u003ci\u003eL’Enracinement\u003c\/i\u003e, sont des classiques indispensables pour comprendre un capitalisme en crise et penser une civilisation nouvelle.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cmeta charset=\"UTF-8\"\u003e\u003cspan\u003eFormat 110\/165\u003c\/span\u003e\u003cbr class=\"autobr\"\u003e\u003cspan\u003e80 pages \u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Aucun","offers":[{"title":"Livre papier","offer_id":54016002163031,"sku":null,"price":7.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1030\/0244\/0023\/files\/image_1478e252-438c-4a4b-8106-fc5b26e3288a.jpg?v=1783956173"}],"url":"https:\/\/librairielibertalia.com\/collections\/a-boulets-rouges.oembed","provider":"Librairie Libertalia","version":"1.0","type":"link"}